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Le Bouddha Parle Le Sutra D Amitabha Bouddha
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Le Bouddha Parle Le Sutra D Amitabha Bouddha
Le Bouddha parle du Sutra d'Amitabha
Le Bouddha Parle Le Sutra D Amitabha Bouddha
Le Bouddha Parle Le Sutra D Amitabha Bouddha
 
 

LE BOUDDHA PARLE

DU SUTRA D'AMITABHA

 

UNE EXPLICATION GENEGALE PAR

LE VENERABLE MAÎTRE DU TRIPITAKA HSUAN HUA

 

                                       Traduction en français : Bhiksuni Dam Nhu

 

 

INTRODUCTIONS

 

L'introduction du Vénérable Maître du Tripitaka Huan Hua pour la traduction en Anglais du Bouddha parle du Sutra d' Amitabha.

"Le Bouddha parle du Sutra d'Amitabha" appartient à la catégorie des Sutras parlés sans demande formelle. Il décrit en détail les ornements splendides de la Terre de l'Ultime Béatitude de l'Ouest. Les êtres vivants des dix directions ont seulement besoin de réciter le nom du Bouddha Amitabha, en pratiquant seulement le Dharma des dix récitations pour être assuré de renaître dans cette Terre.

Lorsque l'Enseignement du Bouddha s' éteint dans le monde de Saha, ce Sutra sera le dernier à disparaître. Le premier à disparaître  sera le Sutra du Shurangama, le

Sutra le plus redouté par les démons célestes et les autres religions, tout ce qui aimerait voir tout exemplaire existant de ceci réduit en cendre. Le Soutra du Shurangama attrape les réflexions des fantômes Li Mei et Wang Liang qui ne peuvent pas cacher, le haïssent de vengeance. Les écolier sans les sens communs tombent avec les démons. Ceci est vraiment pitoyable.

Le Bouddha parle du Sutra Amitabha peut être comparé à un grand aimant et les

êtres vivants des dix directions sont comme la limaille de fer. Toutes les limailles, sans exception, sont attirées par l'aimant.

Maintenant, vers la fin de la traduction en anglais, j'ai ajouté ses mots comme une brève introduction.

 

LES QUINTUPLE SES PROFONDS

 

Un : En expliquant le nom.

Selon les ordres de l'école Tien T'ai, les Sutras sont organisés suivant les sens profonds en cinq couches : En expliquant le nom, en décrivant la matière en élucidant le principe, en discutant la fonction et en déterminant le vrai enseignement. Les quintuple sens sont appelés "cinq couches" parce qu'ils se déplient couche après couche.

Le premier explique le nom. Seulement quand vous connaissez le nom du Sutra vous pouvez commencer à comprendre ses principes. Juste comme quand vous rencontrez une personne, d'abord vous apprenez son nom, alors c'est comme les Sutras, chaque Sutra a son propre nom particulier.

Les titres de tous les Sutras Bouddhiste peuvent être divisés en deux parties, le titre ordinaire et le titre spécial. Le titre spécial de ce Sutra est le Bouddha parle d'Amitaba et le mot Sutra est le titre ordinaire, comme tous les discours prononcés par le Bouddha sont appelés les Sutras.

Bien que les cinq genres d'êtres peuvent parler les Sutras.

1.      Les Bouddhas.

2.      Les disciples du Bouddha.

3.      Les Dieux.

4.      Les immortels.

5.      Les êtres par la transformation c'est à dire, les dieux ou les Bouddhas qui transforment en forme humaine.

Les disciples, les dieux, les immortels et les êtres par la transformation doivent d'abord recevoir la certification du Bouddha avant qu'ils parlent des Sutras ; sans la certification, ce qu'ils parlent n'est pas vraiment un Sutra. Ce Sutra avait parlé par le Bouddha, non pas par ceux dans les quatre autres catégories; Il vint de la bouche du Bouddha Sakya Muni.

Comme ses principes étaient si profonds et si merveilleux pour les Sravakas ou Boddhisattvas pour comprendre, personne n'a demandé la voie du Dharma de la Terre Pure. Néanmoins, il devait être révélé et alors le Bouddha a parlé spontanément ce très important Sutra, doublement important parce qu'il sera le dernier à disparaître à la fin de l'âge du Dharma.

Dans le futur, l 'enseignement du Bouddha disparaîtra. Les rois démoniaques craignent plus le Mantra du Shurangama et ainsi le Sutra du Shurangama sera le premier à disparaître, sans le Sutra, personne ne sera capable de réciter le Mantra. Ensuite, un a un, les autres Sutras disparaîtront. Nous avons maintenant les mots noirs du texte sur le papier blanc, mais dans le futur, quand l'enseignement du Bouddha est au bord de l'extinction, les mots disparaîtront de la page, comme tous les autres Sutras disparaîtront. Le dernier à s'en aller sera le Sutra Amitabha. Il restera dans le monde une centaine d'années supplémentaires et accompagnera innombrables êtres vivants à traverser la mer de souffrance l'autre bord celui de Nirvana. Quand le Sutra Amitabha aura oublié, seulement la grande expression "Namo Amitabha Bouddha" demeura parmi l'humanité et sauvera des innombrables êtres vivants. Ensuite, le mot "Namo" qui est Sanscrit et signifie "hommage à" sera perdu et seulement "le Bouddha Amitabha" restera pendant une autre centaine d'années en sauvant les êtres vivants. Après cela, l'enseignement disparaîtra totalement du monde. Parce que ce Sutra sera le dernier à disparaître, c'est extrêmement important.

LE TITRE SPECIAL : LE BOUDDHA PARLE D'AMITABHA

Qui est le Bouddha ? Le Bouddha est celui qui grandement illuminé. Sa grande illumination est en train de réveiller toutes les choses, sans une particule de confusion. Un véritable Bouddha a fini Karma et dépassa les bornes des émotions. Ils sont sans obstacles karmiques et dépourvu des réponses émotionnelles. D'autre part nous trouvons des êtres vivants qui s'attachent à des émotions et à l'amour mondain. Les hommes ordinaires avec de lourd Karma et des émotions embrouillées sont simplement des êtres vivants. L'illumination du Bouddha peut être exprimée en trois sortes :

            1.L'illumination fondamentale, illumination de la source première.

2.Le début de l'illumination, les étapes initiales de l'illumination et

3.L'ultime illumination, l'illumination complète.

Vous pouvez aussi dire qu'il est :

1.      Eveillé à soi même, qu'il.

2.      Illumine les autres et qu'il est.

3.      Complet dans illuminé et pratique.

L'illumination du soi même. Les hommes ordinaires sont ignorants. Ils se croient intelligents mais en fait ils sont tout à fait idiots. Ils jouent  en pensant qu'ils gagneront. Qui aurait deviné qu'ils perdraient ? Pourquoi sont-ils si embrouillés ? C'est parce qu'ils font des choses qu'ils savent nettement sont fausses. Plus ils sont confus, plus ils tombent dans la confusion ; plus profond ils tombent, plus ils deviennent confus.

Tout le monde pourrait devenir illuminé. Le Bouddha est parti de tous les êtres vivants et il est lui aussi un parmi eux. Mais comme il est illuminé et non pas confus, on dit qu'il est illuminé par lui-même et non pas comme les hommes ordinaires. Sravakas, les disciples du petit véhicule, sont indépendants ; ils sont illuminés eux-mêmes, mais ils n'illuminent pas les autres.

Les Boddhisattvas éveillent les autres, contrairement aux Sravakas qui pensent seulement d'eux même. Les Boddhisattvas décident de faire bénéficier à tous les êtres et de rien demander en retour. En se servant de leurs propres méthodes de l'illumination eux même, ils convertissent tous les êtres en leur faisant réaliser la doctrine de l'éclaircissent et non-confusion. Ceci est la pratique de la conduite du Boddhisattva.

Sravakas, "les auditeurs du son", prennent conscient de la voie pour entendre le son de la voix du Bouddha. Ils pratiquent les quatre Vérités Sacrées :

 

1.      La souffrance.

2.      L'origine.

3.      L'extinction, et

4.   La Voie

 

Ils pratiquent aussi les douze causes et conditions :

 

1.      L'ignorance, qui conditionne . . .

2.      L'action,  l'action qui conditionne . . .

3.      La conscience, la conscience qui conditionne . . .

4.      Le nom et la forme, le nom et la forme conditionnent . . .

5.      Les six organes du sens, les sens organes du sens qui conditionnent . . .

6.      Le contact, le contact qui conditionne . . .

7.      Le sentiment, le sentiment qui conditionne . . .

8.      Le désir ardent, le désir ardent qui conditionne . . .

9.      La cupidité, la cupidité qui conditionne . . .

10.  Le devenir, le devenir qui conditionne . . .

11.  La naissance et la naissance qui conditionne . . .

12.  La vieillesse et la mort.

 

Tous les douze s'élèvent de l'ignorance et l'ignorance est purement un manque de compréhension. Sans l'ignorance, les douze causes et conditions cessent d'opérer. Mais si vous pataugez dans l'ignorance, vous êtes pris dans les causes restantes. Ceux du petit véhicule pratiquent le Dharma, mais les Boddhisattvas transcendent toutes les étapes successives, en pratiquant les six Perfections sont :

 

1.      La donation. La donation transforme ceux qui sont pingres. Les gens cupides qui ne peuvent pas donner, devraient pratiquer la donation. S'ils n'apprennent pas donner, ils ne débarrasseront jamais de leur mesquinerie.

2.      La moralité. Les préceptes sont des règles pour perfectionner la conduite et éliminer les offenses, les transgressions et les mauvaises actions. Gardez les préceptes.

3.      La patience. La patience transforme ceux qui sont odieux. Si vous avez une humeur déraisonnable, soyez patient et supportez toutes les choses. Ne soyez pas un Asura, un combattant qui se met en colère toute la journée et ne parle pas correctement aux gens. Soyez patient.

4.      La vigueur. La vigueur transforme ceux qui sont paresseux. Si vous êtes paresseux, apprenez d'être vigoureux.

5.      La Méditation du Dhyana. La Méditation du Dhyana transforme ceux qui sont éparpillés et confus.

6.      La Sagesse. La sagesse du Prajna transforme ceux qui sont stupides ; la lumière brillante de la sagesse dissipe l'obscurité de la stupidité.

Les Boddhisattvas pratiquent les six Perfections et les dix Milles Conduites. Illuminé à soi-même, ils illuminent les autres et sont cependant (contrairement) opposé à ceux du petit véhicule.

 

L'éclaircissement complet. C'est un merveilleux éclaircissement, éclaircissement du Bouddha. Le Bouddha parfait l'éclaircissement à soi même et l'éclaircissement des autres et lorsque son éclaircissement et pratique sont complets, il y a réalisé la Bouddhéité.

"Vous continuez à parler du Bouddha", dites-vous, "mais je ne sais toujours pas qui est le Bouddha".

Vous ne savez pas ? Je vous dirai.

Vous êtes un Bouddha.

"Alors pourquoi ne sais-je pas ?" vous demandez.

 

Votre ne pas savoir est juste le Bouddha ! Mais ceci ne veut pas dire que vous avez déjà atteint la Bouddhéité. Vous êtes jusqu'ici un Bouddha irréalité. Vous deviez comprendre que le Bouddha est devenu un Bouddha de l'étape d'une personne ordinaire. C'est juste des êtres vivants qui peuvent pratiquer pour réaliser la Bouddhéité. Le Bouddha est illuminé et quand un être humain devient illuminé, il est aussi Bouddha. Sans illumination, il n'est qu'un être vivant. Ceci est une explication générale du mot Bouddha.

Le Bouddha a trois corps, quatre sagesses, cinq yeux et six pouvoirs spirituels. Vous pouvez être un Bouddha, mais vous êtes encore un Bouddha irréalité, puisque vous n'avez pas ces pouvoirs. Le Bouddha a pratiqué à partir de l'étape d'une personne ordinaire jusqu'à la Bouddhéité et à toutes les qualités de la Bouddhéité.

 

Certains qui ne sont pas encore des Bouddhas, prétendent d'être Bouddhas. C'est de la plus haute stupidité ; en prétendant d'être ce qu'ils ne sont pas, ils se trompent et trompent les autres. N'est-ce pas un grandement stupide ? Tout le monde peut devenir un Bouddha, mais la pratique est essentielle. Si on a trois corps et quatre sagesses, on peut s'appeler un Bouddha. Si on a juste les cinq yeux ou un peu de pouvoir spirituel, on ne peut pas.

 

Les trois corps sont :

1. Le corps du Dharma.

2. Le corps de la Récompense.

3. Le corps de la Transformation.

 

Les quatre sagesses sont :

1. La grande sagesse du miroir parfait.

2. La merveilleuse sagesse de l'observation.

3. La sagesse de l'accomplissement ce qui est fait et

4. La sagesse de l'égalité.

 

Les six pouvoirs spirituels sont :

1. L'œil céleste : L'œil céleste peut voir les Dieux et regarder toutes les activités.

2. L'oreille céleste : L'oreille céleste peut entendre le discours et le son des dieux.

3. La connaissance des autres pensées : Les pensées dans les esprits des autres qu'ils n'ont pas encore parlé sont déjà connues. Ceci se réfère au présent.

4. La connaissance des vies antérieures : Avec cette pénétration, on peut aussi connaître le passé.

5. L'extinction des échappements : Etre sans écoulements est n'avoir pas de penser de cupidité, de haine, de stupidité ou du désir sexuel. En générale, une fois qu'on débarrasse de toutes ces mauvaises habitudes et fautes, on n'a pas d'écoulements. Les écoulements sont comme l'eau courante à travers une bouteille qui fuite ; à l'étape des non-écoulements, les fuites ont été arrêtées.

6. L'esprit complet : Appelé aussi la pénétration du monde spirituel, c'est une étape inconcevable merveilleuse.

 

Les cinq yeux sont :

1. L'œil de la chair.

2. L'œil céleste.

3. L'œil du Charma.

4. L'œil de la sagesse et

5. L'œil du Bouddha.

 

Un proverbe est dit des cinq yeux :

 

"L'œil céleste pénètre sans obstruction,

L'œil de la chair voit les obstacles mais ne pénètre pas,

L'œil du Dharma contemple le monde,

L'œil de la sagesse comprend le vrai vide,

L'œil du Bouddha brille comme mille soleils".

 

Bien que les illuminations se diffèrent, leur substance est unique. L'œil céleste pénètre sans obstruction et voit les affaires des quatre vingt milles grands éons. Il ne peut pas voir au-delà cela. L'œil de la chair peut voir les choses qui sont obstruées ; l'œil céleste voit seulement les choses qui ne sont pas obstruées. L'œil du Dharma contemple la "vérité mondaine", toutes les affaires d'existence de ce monde. L'œil de la sagesse comprend l'étape du vrai vide, la "vérité authentique". Pas seulement le Bouddha, mais tout le monde a l'œil du Bouddha. Certains ont ouvert leurs yeux du Bouddha et certains ne l'ont pas. L'ouverture de l'œil du Bouddha rayonne d'une énergie flamboyante d'un millier de soleils. Bien que les cinq yeux diffèrent de ce qu'ils voient, ils sont fondamentalement de la même substance.

Ainsi le Bouddha a trois corps, quatre sagesses, cinq yeux et six pouvoirs spirituels. Si on a de pareil talent, on peut se nommer un Bouddha, mais si non, on était mieux être une bonne personne au lieu d'essayer de tromper les gens.

Dans ce Sutra, le Bouddha Sakyamuni, le Maître du Monde Saha parle des ornements de la Terre d'Ultime Béatitude et de son Maître le Bouddha Amitabha.

Saha est un terme Sanscrit qui veut dire "être enduré". Le monde dans lequel nous vivons a beaucoup de souffrance que les êtres vivants le trouvent difficile à supporter et ainsi il est nommé Saha.

Le nom du Bouddha Sakyamuni, aussi du Sanscrit, est expliqué en deux parties. Sakya, son nom de famille, veut dire "capable d'être humain". Le Bouddha montre sa nature humaine comme la compassion qui soulage la souffrance et la bonté qui donne le bonheur en enseignant et transformant les êtres vivants.

Il y a trois sortes de compassion :

1. Une attitude de la compassion affective. Les hommes moyens s'aiment et ont de la compassion pour ceux proche d'eux, mais pas avec les étrangers. En voyant les parentés ou les amis en détresse, ils épuisent leur force de les aider, mais quand les étrangers sont souffrants, ils ne font pas attention à eux. Ayant de la compassion pour ceux que vous aimez est appelée une attitude de la compassion affective.

Il y a aussi bien une attitude de la compassion affective qui étend à ceux des mêmes espèces, mais pas à ceux des autres espèces. Par exemple, non seulement les gens n'ont pas de la compassion pour les animaux tels que les bœufs, les cochons, les poules, les oies, les canards, mais ils vont même jusqu'à manger la chair des animaux ! Ils arrachent les vies des animaux pour nourrir les leurs. Ceci n'est pas une vraie attitude de la compassion affective. Heureusement, les gens se mangent rarement. Ils peuvent manger du porc, du mouton, du bœuf, du poulet, du canard et du poisson, mais ils ne s'attrapent pas, ne se tuent pas et ne se mangent pas les uns et les autres, ils sont un peu mieux que les animaux qui s'en prennent aux membres de leurs propres espèces pour la nourriture. Les gens ne peuvent pas se manger, mais ils n'ont certainement pas la vraie attitude de la compassion affective envers des animaux.

2. La compassion qui vient de la compréhension de lois conditionnées. Ceux du petit véhicule ont de la compassion qui vient de la compréhension des lois conditionnées aussi bien que l'attitude de la compassion affective discutée au-dessus. Ils contemplent toutes les lois s'élevant des causes et des conditions et ils savent que :

Les causes et conditions n'ont pas de nature;

Leur substance même vide.

En contemplant le vide des dharmas conditionnées, ils enseignent et transforment les êtres vivants avec compassion sans s'attacher à l'enseignement et la transformation. Ils savent que tout est vide.

3. La grande compassion qui vient de la compréhension de la substance identique de tous les êtres. Les Bouddhas et les Bodhisattvas ont pourtant une autre sorte de compassion. Le corps du Dharma du Bouddha se répand partout et alors les Bouddhas et les Bodhisattvas sont d'une substance avec tous les êtres ; le cœur et la nature du Bouddha sont tous pénétrants et tous les êtres sont contenus à l'intérieur de lui. Nous sommes des êtres vivants dans le cœur du Bouddha et il est le Bouddha dans nos cœurs. Nos cœurs et celui du Bouddha sont le même, partout à travers les dix directions, Nord, Est, Sud, Ouest, les directions entre les points cardinaux, au-dessus, et en dessous. Cependant le Bouddha et les êtres vivants sont de la même substance sans distinction. Ceci est appelé la grande compassion. Sakya, le nom de famille du Bouddha, comprend ces trois sortes de compassion. Si on choisit d'en parler plus de détail, il y a des significations illimitées et sans bornes.

Muni est le nom personnel du Bouddha. Il signifie "calme et tranquille". Calme et impassible, il est silencieux. Pas de mots de la bouche, pas de pensées de l'esprit. Ceci est une étape inconcevable. Le Bouddha parle du Dharma sans parler ; il parle et cependant ne parle pas, ils ne parlent pas et cependant il parle. C'est calme et silencieux, tranquille, tranquille, silencieux et impassible, et pourtant toujours, toujours silencieux et tranquille. C'est la signification du nom personnel du Bouddha, Muni. Tous les Bouddhas ont le nom Bouddha en commun, mais seulement ce Bouddha a le nom propre Sakyamuni.

Qu'est ce que le Bouddha dit ? Ce qu'il plaît, mais heureux de dire ce qu'il veut dire, il parle toujours le Dharma.

Ayant déjà devenu les Bouddhas, le Bouddha Sakyamuni et les Bouddhas des dix directions sont appelés "déjà illuminés", comme ils ont déjà compris et réveillé de leurs rêves. Tandis que nous semblons toujours endormis et rêvés, le Bouddha est grandement illuminé, grandement réveillé. Avec la sagesse du Bouddha, il n'y a rien qu'il ne sait pas, en utilisant sa vision du Bouddha il n'y a rien qu'il ne voit pas. Il y a la signification de son grand éclaircissement qui vint de la pratique et c'est le résultat il a certifié. Il a marché sur la route, il l'a traversé, il est déjà un illuminé. Les méthodes de la pratique qu'il a utilisé pour atteindre le fruit d'illumination, qu'il enseigne par la suite pour conduire tous les êtres vivants à atteindre et à réaliser cet ultime résultat complet su Bodhi. C'est pourquoi il parle le Dharma et pourquoi, ayant fait ainsi, il est heureux d'en avoir parlé.

Qu'est ce qu'il dit ?

Jusqu'à maintenant il parle d'Amitabha. Le Bouddha parle le Sutra d'Amitabha.

AMITABHA, un autre mot dans le titre est un mot Sanscrit qui signifie "la lumière illimitée". Un autre nom d'Amitabha , Amitayus, veut dire "la vie illimitée".

"Mais", vous pouviez demander, "le Sutra dit qu'il a été dix Kalpas depuis que l'Amitabha a réalisé la Bouddhéité. Dix Kalpas est une durée définie du temps. Pourquoi parlez-vous "de la vie illimitée" et la mesurer hors du temps ?

Amitayus, "la vie illimitée" se réfère à ses bénédictions et vertus. La lumière illimitée se réfère à la sagesse. Sa lumière de la sagesse est illimitée et brillante. La vie illimitée, la lumière illimitée. Non seulement sont ses bénédictions, ses vertus et sa sagesse illimitée mais aussi sont ses pouvoirs spirituels, son éloquence ses attributs et ses enseignements. Il n'y a pas de moyen de les compter parce qu'ils sont infinis, nul part présent et nul part absent.

D'où vint-il l'illimité ? Les mathématiciens devraient savoir que l'illimité commence à un. Un est beaucoup et beaucoup est un. Un savant a écrit une fois un livre et dit, "Les grands nombres sont écrits en commençant par un et puis en utilisant plusieurs places pour mettre les zéros. Continuez à ajouter des zéros jusqu'à ce que l'espace, entre le ciel et la terre, soit rempli. Quand vous avez écrit sur tous vos murs et couvert tous vos planchers, pouvez-vous déterminer la somme ? Ne pouviez-vous pas ajouter un autre zéro ? Les nombres sont infinis".

La vie, la sagesse, le mérite, la vertu et le pouvoir de la voie du Bouddha d'Amitabha sont tous infinis et sans bornes. Si vous voulez un grand nombre, allez-y et écrivez des colonnes de zéros.

Connaissant qu'il ne peut pas y avoir un total défini, le Bouddha, qui est la perfection de l'intelligence, a dit seulement, "illimité et innombrable". Les mathématiques peuvent expliquer l'infinité et les scientifiques ont envoyé les hommes dans l'espace pour l'étudier, mais ayant arrivé dans l'espace, il y a encore plus d'espace au-delà. Il n'y a pas de fin. Les nombres continuent infiniment et de cette façon que nous pouvons comprendre la vaste étendue de la béatitude du Bouddha Amitabha, sa vertu et sa sagesse. C'est pour quoi il est appelé Amita.

Le Bouddha Amitabha et le Bouddha Sakyamuni étaient tous deux des gens qui sont devenus des Bouddhas. Ils ne sont pas descendus des cieux ou montés de la profondeur de la terre. Comme les gens, ils ont pratiqué le Dharma et maintenant sont des sages, les gens qui ont réalisé le résultat. Selon le classement des titres du Sutra, ce Sutra est établi par référence à une personne, mais pas une personne comme nous. Il est un Bouddha, celui qui a réalisé le résultat. Nous sommes des êtres vivants ; nous n'avons pas atteint le résultat, mais nous pratiquons la cause de la Bouddhéité. Une fois que la Bouddhéité est atteint, nous serons des sages. Le nom de ce sage, Amitabha est employé pour classer le titre du Sutra.
(à suivre)


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